L’Algérie a remporté le tournoi de football des Jeux méditerranéens de Tarente en dominant la Tunisie 2-0, dimanche 30 août. Un doublé de Kohili offre aux jeunes Verts un titre attendu depuis le sacre historique de 1975.
Une minute aura suffi à l’Algérie pour prendre le contrôle de la finale. Au stade Erasmo-Iacovone de Tarente, la sélection des moins de 21 ans dirigée par Brahim Hemdani a rapidement pris l’avantage avant de sceller sa victoire en fin de rencontre. Battue 2-0, la Tunisie repart avec la médaille d’argent.
Kohili frappe dès la première minute
Les U21 algériens ont lancé leur finale de la meilleure des manières. Benhamed Kohili a ouvert le score dès la première minute d’une frappe lointaine, plaçant immédiatement la Tunisie dans l’obligation de réagir.
L’Algérie a ensuite conservé la maîtrise du match et aurait pu creuser l’écart avant la pause. Lahlou Akhrib a notamment manqué un face-à-face peu avant la demi-heure de jeu, sa tentative passant de peu à côté.
Le deuxième but est finalement intervenu à la 81e minute. Kohili a transformé un penalty pour signer un doublé et mettre les jeunes Verts à l’abri.
Un parcours sans défaite
Ce succès vient conclure une campagne parfaitement maîtrisée. L’Algérie avait terminé la phase de groupes avec trois victoires en autant de rencontres : 2-1 contre le Kosovo, 3-1 face à l’Italie puis 2-0 devant l’Albanie.
En demi-finale, les joueurs de Brahim Hemdani avaient dû aller jusqu’aux tirs au but pour éliminer le Maroc. Les deux équipes s’étaient quittées sur un score de 1-1 avant une victoire algérienne 4-3 lors de la séance décisive.
La finale a été moins indécise. Grâce à son avantage acquis d’entrée, l’Algérie a pu gérer la rencontre avant que le second but de Kohili ne confirme sa supériorité.
Cinquante et un ans après le sacre de 1975
Cette médaille ramène le football algérien sur la plus haute marche du podium méditerranéen, 51 ans après son précédent titre. En 1975, à Alger, la sélection nationale avait battu la France 3-2 au stade du 5-Juillet, avec un but décisif d’Omar Betrouni.
